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 FILM INFOS

 Titre original

 CHERNAYA MOLNIYA

 Autres titres

 ECLAIR NOIR, L'
 BLACK LIGHTNING

 Année

 2009

 Nationalité

 Russie

 Réalisation

 Alexander Voytinskiy
 Dmitry Kiselev

 Scénario

 Dmitriy Aleynikov
 Aleksandr Talal
 Aleksandr Voytinskiy
 Mikhail Vrubel
 Rostislav Krivitskiy
 Vladimir Neklyudov

 Musique

 Yuriy Poteenko

 Acteurs

 Grigoriy Dobrygin
 Ekaterina Vilkova
 Viktor Verzhbitskiy
 Valeriy Zolotukhin
 Ekaterina Vasileva
 Juozas Budraitis

 

 DVD INFOS

 

Editeur

Format Disque

Blu-Ray (Double Couche)

Durée

106 minutes

Format Image

Format Sonore

Russian

English

Francais

German

Italian

Spanish

Sous-titrages

English
Francais
German, Italian, Spanish, Cantonese, Danish, Dutch, Finnish, Korean, Norwegian, Portuguese, Swedish & Mandarin

 

 SUPPLEMENTS

 •Making-of
 • Scènes coupées

 

 ON AIME

• Le charme de la naïveté
• Un peu de morale, ça ne fait pas de mal !

 ON N'AIME PAS

• Trop proche de Spider-man

 VIDEOS

 Teaser

 

 POSTERS

 
 BLACK LIGHTNING

 L'ECLAIR NOIR

A Moscou, lors de travaux en sous-sol, des ouvriers découvrent une vieille voiture. Ils décident de la récupérer et de la vendre discrètement pour se faire un peu d'argent. Plutôt modeste, un père trouve là une occasion en or pour offrir une voiture à son fils et ce à moindre coût. Mais si le véhicule peut paraître vieillot, il a cependant la particularité étonnante de pourvoir voler !

Photo : BLACK LIGHTNING (L\'ECLAIR NOIR)

Timur Bekmambetov se fait connaître dans le monde entier avec NIGHT WATCH, film de vampires new age auquel il donnera une suite (DAY WATCH). Auparavant, le cinéaste avait pourtant déjà été actif en Russie depuis pas mal d'années. Il avait même réalisé un métrage pour le compte de Roger Corman qui avait délocalisé la production de THE ARENA dans les pays de l'Est. Depuis, Timur Bekmambetov a mis un pied à Hollywood en dirigeant WANTED ou encore en produisant, en partenariat avec Tim Burton, le dessin animé NUMERO 9. Il n'en oublie pas sa patrie d'origine pour autant puisqu'il décide d'y produire un film intitulé BLACK LIGHTNING. Bien qu'il s'agisse de l'histoire d'un super héros, celui-ci n'a rien à voir avec un personnage peu connu et publié durant les années 70 par DC Comics. Les scénaristes du film vont mettre en place un véritable héros moscovite. Cependant, le film ne lui donnera pas une paire de collants ou bien des pouvoirs surhumains. Les facultés particulières du héros viennent ici d'une voiture qui possède la faculté de voler. Pas n'importe quelle bagnole puisqu'il s'agit d'un modèle sorti des chaînes de montage de l'Union soviétique durant les années 50, une Volga GAZ-21. Evidemment, hors des frontières de l'ex-bloc soviétique, cette voiture n'a pas de véritable signification nostalgique, mise à part un petit charme rétro. Quoi qu'il en soit, ce véhicule volant, fruit d'expériences de géniaux scientifiques russes, est au centre de toutes les convoitises...

Photo : BLACK LIGHTNING (L\'ECLAIR NOIR)

BLACK LIGHTNING est un métrage pour le moins curieux. Extrêmement naïf, le film se résume à une leçon de morale qui pourrait limite faire passer un message de propagande. Ainsi, le méchant de l'histoire, à l'évidence un capitaliste, est prêt à détruire Moscou pour ses intérêts personnels. Dénuée de morale, la société peut donc littéralement s'effondrer dans un gouffre à l'image de la menace qui pèse sur la ville russe. Heureusement, grâce à notre héros équipé d'une voiture soviétique, tout va rentrer dans l'ordre. L'insécurité diminue, impossible de voler un sac à main dans les rues de Moscou, et surtout même les ivrognes retrouvent un peu de décence en pratiquant le sport dans de paisibles jardins publics. Mais, a priori, il est difficile de prendre au sérieux l'histoire narrée dans BLACK LIGHTNING. Même si les personnages semblent plutôt réalistes, à l'instar des relations avec la famille du héros, le métrage prend des chemins bien moins crédibles et plutôt «serial». Ainsi, le sort réservé aux gentils scientifiques à la fin du film à un côté plutôt rocambolesque, tout comme peut l'être le vilain de service.

Photo : BLACK LIGHTNING (L\'ECLAIR NOIR)

Le plus gros souci du film, c'est surtout que les scénaristes s'inspirent en grande partie du premier SPIDER-MAN réalisé par Sam Raimi. Dans les deux cas, on suit un jeune héros un peu gauche et timide qui a du mal à s'imposer face à sa dulcinée. Des pouvoirs lui tombent dessus et, dans les deux cas, il va au préalable s'en servir à des fins personnelles avant de comprendre que ses facultés doivent être utilisées pour le bien de tous. Le déclic, dans les deux films, viendra d'un drame personnel lié à une figure paternelle. Enfin, l'amourette est traité à peu près de la même manière, ce qui rend BLACK LIGHTNING très prévisible. Bien sûr, ces aspects sont assez communs dans les histoires de super héros mais l'ombre de SPIDER-MAN plane tout de même lourdement sur le film. Dès lors, c'est une accumulation de figures imposées qui nous sont offertes, comme le héros surplombant la ville, l'air sombre, dans l'attente de pouvoir aider son prochain. Enfin, il est impossible de ne pas évoquer un petit côté publicitaire envahissant. Ainsi, il apparaît évident que Apple a du, l'air de rien, participer gracieusement au film de manière à ce que son iPhone soit bien représenté. A un tel point que l'objet apparaît à de multiples reprises et est même présenté comme l'appareil ultime en terme de drague. Plus surprenant et intéressant, l'intrigue se sert des réseaux sociaux type FaceBook pour y exposer leurs possibilités. Au préalable le héros s'en sert pour obtenir des informations sur l'élue de son cœur, ce qui n'est pas forcément très glorieux. Mais, ensuite, ce type de réseau sociaux lui permet de garder l'anonymat tout en étant accessible. Le métrage narre, au passage, un certain effet de mode dédié à celui qui conduit. L'idée est intéressante mais renforce l'aspect peu réaliste de l'histoire. Car notre héros conduit normalement sa Volga sans que ses proches ou bien les passants ne se posent vraiment de questions, un peu comme si Clark Kent se baladait dans la rue avec le collant rouge et bleu de Superman.

Photo : BLACK LIGHTNING (L\'ECLAIR NOIR)

BLACK LIGHTNING est un film très imparfait et il apparaît, dès lors, plus intéressant de ne pas trop le décortiquer. Il est en effet préférable de le prendre comme un gentillet et divertissant spectacle sans grande prétention. La naïveté du film prend alors une dimension assez charmante et offre un côté désuet à cette histoire se déroulant pourtant sur fond de néo-métal russe avec un héros à capuche prenant un air sombre face à ses responsabilités !

Photo : BLACK LIGHTNING (L\'ECLAIR NOIR)

Alors que BLACK LIGHTNING se faisait une sortie éclair, forcément, sur les écrans français, le métrage sortait à peu près au même moment en vidéo de l'autre côté de la Manche. Bien que le Blu-ray dont nous parlons vienne donc de Grande Bretagne, il s'avère que celui-ci propose déjà des options francophones. Il y a d'ailleurs fort à parier que le disque qui sortira en France bientôt sera le même. Sur ce Blu-ray, on trouve donc un transfert 16/9 au format cinéma et en haute définition. Sans être ce que l'on a pu voir de mieux en Blu-ray, l'image expose un joli transfert agréable à l'œil. Six pistes audio sont proposées dont la version originale russe en DTS Master Audio 5.1 ou le doublage français en simple DTS 5.1. Un sous-titrage français est disponible que ce soit sur le film ou les suppléments. La version russe est plutôt rentre-dedans, surtout lors des passages impressionnants, même si l'on pouvait s'attendre à quelque chose de bien plus spectaculaire.

Photo : BLACK LIGHTNING (L\'ECLAIR NOIR)

En supplément, on peut découvrir huit minutes de scènes coupées. Mais, à vrai dire, la durée de ces séquences inédites est probablement bien moins importante puisque le bout à bout propose souvent en amorce la scène présente dans le film. A vrai dire, le plus souvent, il s'agit de quelques lignes de dialogues supplémentaires qui viennent donner un poil plus d'épaisseur aux personnages comme celui du fleuriste. Pas vraiment transcendant ! Le making-of ne se montrera pas plus convaincant même si l'on peut y apprendre deux ou trois informations assez amusantes. Par exemple, le réalisateur explique qu'il ne se sentait pas de réaliser un tel film, la tâche étant bien trop importante pour lui. Ce qui explique l'arrivée d'un second réalisateur. Mais, c'est avant tout Timur Bekmambetov, le producteur, qui semble être mis en avant. Celui-ci nous fait un laïus sur les pertes de repères moraux de la jeunesse russe et explique que ce film est sa maigre contribution à un redressement de la société. Autant dire qu'il explique de lui-même pourquoi le film est d'une naïveté confondante. Un peu moins d'une demi-heure plus tard, on aura tout de même découvert l'envers du décor et entendu les déclarations, d'un intérêt très inégal, des acteurs du film.

Antoine Rigaud

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