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 FILM INFOS

 Titre original

 MAGIC SWORD, THE

 Autres titres

 EPEE ENCHANTEE, L'
 

 Année

 1962

 Nationalité

 Etats-Unis

 Réalisation

 Bert I. Gordon

 Scénario

 Bernard C. Schoenfeld
 Bert I. Gordon

 Musique

 Richard Markowitz

 Acteurs

 Anne Helm
 Basil Rathbone
 Estelle Winwood
 Gary Lockwood
 Jacques Gallo
 Leroy Johnson
 Liam Sullivan
 Merritt Stone
 Angelo Rossitto
 Maila Nurmi

 

 DVD INFOS

 

Editeur

Bach

Format Disque

Simple Couche

Durée

77 minutes

Format Image

Format Sonore

English

Sous-titrages

Francais

 

 SUPPLEMENTS

 •Bande annonce

 

 ON AIME

• L’esprit série B assumé
• Un sympathique film d’aventures fantastiques

 ON N'AIME PAS

• L’absence de piste française
• Les sous-titres incrustés à l’image

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 POSTERS

 
 L'EPEE ENCHANTEE

 THE MAGIC SWORD

Le sorcier Lodac a enlevé la princesse Helen et compte la jeter en pâture à son dragon. Mais George, le fils adoptif de la sorcière Sybil, est tombé amoureux de la princesse et compte bien la délivrer de son sort peu envieux. Sybil lui donne alors une épée magique du nom d’Ascalon et un étalon blanc nommé Bayard. Grâce à l’épée, George fait revivre six chevaliers décédés pour l’aider dans sa quête mais c’est sans compter avec sir Branton et ses cinquante hommes qui, eux aussi, ont pour mission de délivrer la belle.

Photo : EPEE ENCHANTEE, L\'

Le réalisateur et producteur Bert I. Gordon ne sera pas un inconnu pour les amoureux des films d’aventure aux accents fantastiques. Depuis les années cinquante, l’homme a écrit, produit et/ou réalisé un certain nombre de films aux titres évocateurs comme THE CYCLOPS, LE FANTASTIQUE HOMME COLOSSE ou EARTH VS THE SPIDER. Cette époque semble bien être son heure de gloire car, depuis, ses œuvres ont connu des résultats plutôt mitigés. Même SOUDAIN… LES MONSTRES et L'EMPIRE DES FOURMIS GEANTES, tous deux réalisés dans les années 1970 et reprenant des thèmes chers à Gordon tout en exploitant le filon d’une Dame Nature menaçante, ne se hissent pas aux côtés de ses premières réalisations, au charme certain, grâce aux effets spéciaux approximatifs et à une ambiance de série B volontaire et entièrement assumée. Le public américain pouvait découvrir ces métrages lors de séances double programme où passaient les films de monstres, certains étant devenus depuis des œuvres phares du genre.

Photo : EPEE ENCHANTEE, L\'

L’EPEE ENCHANTEE fait partie de cette catégorie et bien que n’étant pas un chef-d’œuvre, il offre néanmoins un spectacle sympathique, vaguement basé sur la légende de saint Georges et du dragon. Le ton est plus humoristique que dans d’autres films de l’époque comme JASON ET LES ARGONAUTES ou la série du marin Sinbad grâce, en premier lieu, à la sorcière Sybil. L’actrice Estelle Winwood, jusqu'à présent, était surtout apparue dans des séries TV comme ALFRED HITCHCOCK PRESENTE ou LA QUATRIEME DIMENSION. Son personnage ici s’avère plein de bonne volonté mais n’est pas très inventif quant à ses sortilèges ni même très compétent. Elle nous propose ainsi deux ou trois démonstrations de transformations animales aux effets très cheap mais le tout est sauvé du ridicule par une actrice qui habite pleinement son rôle de mère adoptive attentionnée qui ne veut que le bien de son fils chéri.

Photo : EPEE ENCHANTEE, L\'

A l’opposé de cette « bonne sorcière » se trouve le sinistre Lodac, campé par un Basil Rathbone majestueux. Ce nom semblera certainement familier à tous les fans de Sherlock Holmes, l’acteur ayant incarné le célèbre détective dans une longue série de films à partir de 1939 (LES AVENTURES DE SHERLOCK HOLMES) et s’étendant dans les années 1940. Ici, les motivations de son personnage sont entièrement égoïstes et Lodac ne lésine pas sur ses pouvoirs maléfiques pour attenter à la vie des valeureux chevaliers. En effet, afin d’atteindre le château de Lodac où Helen est retenue prisonnière, il leur faut braver sept épreuves concoctées par le sorcier et c’est sur ces trouvailles que repose essentiellement le film. Nous y trouvons, pêle-mêle, un singe géant, une femme magnifique se transformant en harpie (qui semble à son tour avoir inspiré un certain Sam Raimi pour EVIL DEAD 2), une rivière aux eaux mortelles, un soleil aux rayons hypnotiques et fatals et puis, bien sûr, le fameux dragon. Comme dit plus haut, les effets spéciaux sont de leur époque et ne pourront jamais rivaliser techniquement avec ceux d’aujourd’hui mais, de toute façon, ce n’est pas le but. Certes, le singe géant ne bouge pas beaucoup et le dragon encore moins mais ce dernier reste quand même très bien exécuté dans les limites des capacités du département d’effets spéciaux d’il y a plus de cinquante ans.

Photo : EPEE ENCHANTEE, L\'

En ce qui concerne l’histoire, elle est assez simple, voire déjà vue. Un jeune homme veut porter secours à une jeune femme qui n’est pas de son rang social tout en affrontant son capteur mais également un rival aux motivations pas très nettes. Tout est en place pour permettre à un héros inattendu de révéler sa vraie nature face aux dangers de toutes sortes ; à cela s'ajoute une bonne dose d’humour (parfois involontaire) dans un décor en carton-pâte, qui nous offre toutefois des images souvent fort jolies. Un jeu de lumières colorées rattrape une réalisation peu inspirée tandis que des idées parfois bizarres relèvent des situations un peu plan plan : des siamois jouant aux échecs avec un chimpanzé, des personnes minuscules enfermées dans une cage (et qui aideront le héros plus tard, elles rappellent visuellement les méchants mini Ash dans L’ARMEE DES TENEBRES), des personnes de petite taille dont la simple présence terrifie Helen (un clin d’œil à FREAKS, LA MONSTREUSE PARADE ?) ou encore le destin aussi amusant qu’ironique de sir Branton.

Photo : EPEE ENCHANTEE, L\'

Pour cette édition, on peut dire, sans méchanceté, que l’éditeur n’a fait que le strict minimum. L’image est présentée dans son format d’origine, 1.85. Bien que très jolie au niveau des couleurs et des ombres, la définition n'est pas nette, ce qui donne une image souvent franchement floue et c’est vraiment dommage. Le son n’est présenté que sur une seule piste encodée en mono, l’anglais avec les sous-titres français incrustés à l’image, ce que nous n’apprécions pas spécialement. La qualité est cependant très bonne, voire excellente, sur la partie sonore. Tous les dialogues sont clairs et aucun parasitage n’est à signaler. Au niveau des suppléments, on ne trouve que la bande-annonce du film en anglais sous-titré. Mais, en dépit d’une édition quelque peu diminuée, cette sortie sera une addition agréable dans la collection de tout fan du genre.

Marija Nielsen

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