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 FILM INFOS

 Titre original

 CYPHER

 Année

 2002

 Nationalité

 Réalisation

 Vincenzo Natali

 Scénario

 Brian King {1}

 Musique

 Michael Andrews

 Acteurs

 Jeremy Northam
 Lucy Liu
 Nigel Bennett
 Timothy Webber
 David Hewlett

 

 DVD INFOS

 

Editeur

Format Disque

2 DVD

Durée

91 minutes

Format Image

Format Sonore

English

English

Francais

Francais

Sous-titrages

Francais

 

 SUPPLEMENTS

 •ù4Commentaire audio de Vincenzo Natali, Brian King et Bob Munroe
 • Scènes coupées£
 • séquence d'ouverture (2mn12)
 • Morgan Sullivan et sa femme (1mn20)
 • La vie domestique de Morgan (2mn06)
 • Première migraine (1mn10)
 • Le Cauchemar (0mn38)
 • Devenir Jack Thursby (1mn20)
 • Une nouvelle vie (4mn59)
 • Les instructions de Calloway (1mn52)
 • Espionnage à domicile (1mn18)§
 • Les Effets Spéciaux£
 • Interview de Bob Munroe (12mn23)
 • La Machine qui lave les cerveaux (10mn41)§
 • Les Interviews£
 • Vincenzo Natali et Brian King (17mn19)
 • Jeremy Northam et Lucy Liu (4mn49)
 • Derek Rogers, Bert Kish, Jasna Stefanovic (14mn33)§
 • Le Tournade du film£
 • Le Plateau
 • Les Effets Spéciaux§
 • Galeries de photos£
 • Les projets d'affiches
 • Les dessins de production
 • Les costumes
 • Les accessoires
 • Les extérieurs
 • Les story-boards§
 • Filmographies£
 • Jeremy Northam
 • Lucy Liu
 • Nigel Bennett
 • Timothy Webber
 • Vincenzo Natali§
 • Bandes-annonces£
 • Cube
 • Cypher
 • Re-Animator
 • Destination Finale 2
 • L'Expérience
 • Cube 2§
 • Les Films d'Espionnage£
 • Présentation de Brian King (1mn20)
 • Bandes-annonces£
 • Ipcress Danger Immédiat
 • Le Secret du Rapport Quiller
 • La Théorie des Dominos
 • Le Quatrième Protocole§§

 

 BONUS CACHES

Les coulisses du commentaire audio (3mn40)

 ON AIME

• De la science-fiction sans esbroufe
• Des séquences savoureuses
• La prestation d'acteur de Jeremy Northam
• Retrancription du film sans faille

 ON N'AIME PAS

• ...

 VIDEOS

 Bande-annonce franaise

 

 POSTERS

 
 CYPHER

 

Las d’une vie morne et routinière, l’impersonnel Morgan Sullivan a l’opportunité de devenir espion industriel pour le compte de Digicorp. Pour chacune de ses missions assez peu passionnantes, il endosse l’identité de Jack Thursby, sans se rendre compte qu’il va devenir un enjeu de taille dans la guerre froide que se livrent les puissants groupes Digicorp et Sunways.

Photo : CYPHER

Vincenzo Natali tourne à l’économie CUBE. Un film concept tourné dans un décor unique où se bouffe le nez un quarteron de personnages que tout oppose et qui doivent pourtant travailler ensemble. Le film, CUBE, voyage à travers le monde et apporte une certaine renommée au réalisateur canadien. De là, la carrière du cinéaste aurait pu se confondre avec celles des autres prodiges vite assimilés et vite oubliés par Hollywood. Des films à tourner, on lui en propose et il travaille même vaguement sur un projet qui ne se concrétisera pas avec Brian King. Dans le même temps, Vincenzo Natali s’active à réaliser de rares épisodes de séries TV produites dans son pays natal comme PSI FACTOR, inconnu en France ou presque, ou à continuer son activité de dessinateur de story-board… Jusqu’au jour où Brian King, avec qui il est resté en contact, lui envoie le script de CYPHER pour lui demander ce qu’il en pense. Vincenzo Natali saute sur l’occasion et se propose pour le mettre en image.

Photo : CYPHER

Refusé par tous les gros studios Hollywoodiens, la complexité du scénario pour les bouffeurs de popcorn n’est sûrement pas étrangère à ces décisions massives, CYPHER trouve son bonheur du côté de Pandora, une petite boîte de production qui laissera le champ libre au réalisateur et à son scénariste… Tout du moins dans la limite du ridicule budget alloué, qui se monte à moins de huit millions de dollars. De la même façon que CUBE, le second long métrage de Vincenzo Natali doit se faire à l’économie en tirant au mieux parti des maigres possibilités qui lui sont offertes, surtout en regard de l’ambition du film. CUBE s’installait dans un lieux clos avec un nombre de personnages très limité.

Photo : CYPHER

CYPHER est l’occasion, cette fois, pour le cinéaste de s’évader et raconter une histoire qui se promène à travers tous les Etats-Unis. Presque puisque le tournage effectif s’est fait en 35 jours à Toronto et aux alentours avec une grande part de l’équipe à l’origine de CUBE. On retrouve même David Hewlett, qui est devenu l’acteur fétiche de Vincenzo Natali puisqu’il apparaît dans tous ses films y compris le court-métrage ELEVATED, dans un rôle assez court mais dans l’une des séquences les plus savoureuses du film.

Photo : CYPHER

Vincenzo Natali et surtout le scénariste Brian King avouent avoir une admiration pour les écrits de Philip K. Dick qui serait une inspiration pour CYPHER. L’idée du film repose d’ailleurs sur une trame plus ou moins similaire à celle de TOTAL RECALL. Le traitement n’a pourtant strictement rien à voir avec le film de Paul Verhoeven, qui n’est pas spécialement une œuvre fidèle à l’écrivain dont il s’inspire ouvertement. Le look et la façon d’aborder le récit de CYPHER se retrouveraient plutôt du côté de BIENVENUE A GATTACA. Décors épurés, effets minimalistes et une certaine classe qui permettent d’aborder la science-fiction de façon certes plus spartiate mais bien plus adulte ! La complexité du scénario de CYPHER n’est pourtant pas aussi grande qu’il n’y paraît, pour peu que l’on ne regarde pas le film d’un œil distrait ou en pelotant sa copine. Les rebondissements au cours du déroulement de CYPHER sont assez nombreux et pour la plupart très logiques pour ce qui est une manipulation d’espionnage plutôt torturée.

Photo : CYPHER

Il n’est pas étonnant que le scénariste apprécie les films d’espionnage des années 60, non pas les films d’action où le héros est bardé de gadgets, mais les histoires de complots et autres machinations tordues. CYPHER suit un peu le même chemin et refuse l’esbroufe et la facilité, quoi que de toute façon le budget alloué n’aurait pas permis certaines exubérances cinématographiques, au profit de ses personnages où tout le monde semble travailler pour l’une des deux multinationales omnipotentes, chacune tentant de prendre l’avantage sur l’autre. Tous les moyens sont bons pour y arriver, comme on pourra le découvrir au fil de l’histoire et en suivant le parcours d’un héros en perte ou en quête d’identité. Pour incarner ce personnage qui veut sortir de sa vie morne et qui échappe à un lavage de cerveau, Jeremy Northam délivre une prestation d’acteur assez incroyable sur laquelle repose une grande part du film où il partage la vedette avec Lucy Liu en femme fatale.

Photo : CYPHER

CYPHER n’est pas un film parfait mais il est en tout cas impossible de ne pas lui reconnaître une grande efficacité. La première partie nous laisse ainsi dans le flou en suivant d’étranges et peu palpitantes activités d’espions, ce qui permet de mettre en place au mieux l’irruption d’une incroyable séquence où les nerfs de Morgan Sullivan, alias Jack Thursby, sont mis à rude épreuve. Dans le même ordre d’idée, on retiendra aussi tout le passage dans le «coffre» où notre héros se retrouve une nouvelle fois confronté à une situation des plus gênantes ! Deux grands passages qui à eux seuls valent le détour. Ensuite, que le dénouement soit trop fleur bleue n’a que bien peu d’importance puisque dans son ensemble CYPHER réussit à guider ses spectateurs en lui assurant des révélations plus ou moins inattendues mais parfaitement bien amenées.

Photo : CYPHERPhoto : CYPHER

Le choix a été fait sur CYPHER de réétalonner de façon numérique les couleurs du film pour leur donner un aspect parfois à la limite du noir et blanc. Le mode opératoire qui n’est pas spécialement nouveau est d’ailleurs expliqué dans les suppléments et cette option est défendue par le directeur de la photographie ou le réalisateur de la même façon. Le transfert affiche de fait une image sans faille et respectant à la lettre la volonté de ses auteurs dans un transfert anamorphique plus ou moins au format cinéma respecté.

Cette édition de CYPHER nous gâte puisqu’en plus de laisser défiler à l’écran un image de toute beauté, les possibilités sonores mettront tout le monde d’accord. Le Dolby Digital 5.1 et le DTS sont ainsi représentés dans le cas du doublage français mais aussi la version originale anglaise, cette dernière étant pourvue d’un sous-titrage incontournable. Dans tous les cas de figure, il n’y a pas de mauvaise surprise tant les pistes sonores reproduisent fidèlement d’un point de vue technique la subtile bande-son de CYPHER. Le ton général est plutôt léger mais le côté épuré du film laisse parfois la place à des égarements sonores impressionnants (le lavage de cerveau…).

Vincenzo Natali et une partie de son équipe (le scénariste et le superviseur des effets spéciaux) se retrouvent pour nous donner quelques informations tout au long du défilement du film au travers d’un commentaire audio. Pas mal des informations explicitées s’avèrent redondantes avec les interviews du second DVD (la raison du changement de titre, les effets spéciaux...). A moins d’être fan absolu du film, puisque le commentaire audio contient tout de même son lot d’explications plus précises ou inédites, le visionnage des interviews du deuxième disque sera tout de même bien plus ludique. Pour en terminer avec le commentaire audio, l'éditeur a ajouté une petite vidéo cachée dans les menus où l'on peut découvrir l'envers du décors de son enregistrement.

Photo : CYPHER

Le premier disque ne contient pas seulement le film mais aussi quelques suppléments. On peut y découvrir une petite dizaine de scènes coupées. Ou pour être tout à fait exact, la plupart sont des séquences légèrement allongées qui ajoutent des détails à ce qui est déjà dans le film. Toutes les scènes sont présentées avec ou sans le commentaire audio de Vincenzo Natali qui explique le pourquoi du retrait de ces séquences dans le film et surtout pourquoi il y a si peu de passages inédits. En raison du manque de moyens, le strict minimum fut tourné. Rien de bien neuf à l’horizon si ce n’est le regret que le réalisateur n’ait pas pu concrétiser son idée de générique à la Saul Bass qui est proposé ici via les dessins de son story-board. On s'interrogera par contre sur la numérotation jusqu'à quinze des scènes coupées puisque l'on ne peut en découvrir que neuf.

Photo : CYPHER

Le deuxième disque de suppléments s’avère particulièrement copieux. Le menu principal de ce second DVD est un décor où il est possible de sélectionner certains objets et accéder à différentes sections thématiques. L’une d’elles laisse parler Bob Munroe en charge des effets visuels durant deux interviews. Dans l’une, il raconte son arrivée sur le projet et sa première rencontre avec Vincenzo Natali bien avant qu’il ne réalise CUBE à un moment où il faisait du story-board. La suite se focalise sur les problèmes rencontrés dès l’ajout des différents effets spéciaux dans le film. La seconde interview s’axe intégralement sur la façon dont ont été conçus les effets de la fameuse séquence de lavage de cerveaux.

Photo : CYPHER

Dans une autre section, on retrouve une nouvelle sélection d’interviews montées en trois segments différents. Le réalisateur et le scénariste s’expriment sur la façon dont s’est fait CYPHER et leurs diverses influences telles que L’OPERATION DIABOLIQUE de John Frankenheimer, LE PROCES, LA MORT AUX TROUSSES, les films noirs, Rita Hayworth… Sur la fin de ce passage, Vincenzo Natali parle de son troisième film, NOTHING, accompagné de quelques dessins préparatoires et au sujet aussi énigmatique qu’alléchant. Tout aussi intéressant, le directeur de la photographie, la décoratrice ou le monteur parlent de la façon dont ils ont abordé le film. Par contre, les interviews des deux acteurs principaux, plutôt courtes de surcroît, sont sans grand intérêt.

Si cela ne suffit pas, il est toujours possible de laisser défiler de nombreuses galeries de photos (projets d’affiches, costumes, décors…), d'assister à la projection de comparaisons entre le story-board original et le résultat final ou de faire un petit tour rapide du côté des filmographies. Enfin, ceux qui ont un lecteur DVD-Rom sur leur ordinateur pourront accéder à l'intégralité du site consacré au film sans être obligé de se connecter à internet.

L’une des sections est censée nous parler du cinéma d’espionnage. Passée une brève introduction de Brian King qui avoue apprécier les films du genre, il apparaît évident que cette partie des suppléments ne répondra pas aux promesses attendues. En effet, outre cette toute petite intervention du scénariste de CYPHER, seulement quatre bandes annonces sont proposées. Hormis IPCRESS : DANGER IMMEDIAT qui fait partie de la série des Harry Palmer avec Michael Caine, les autres films ne sont pas vraiment emblématiques du genre (LE SECRET DU RAPPORT QUILLER, LA THEORIE DES DOMINOS et LE QUATRIEME PROTOCOLE).

Photo : CYPHER

La seule partie qui ne désigne pas spécifiquement un objet mais seulement un pan de mur s’écarte totalement de CYPHER puisque l’on peut y découvrir des bandes-annonces des titres à venir chez Metropolitan. Parmi ceux-ci, on notera CUBE 2, L’EXPERIENCE, DESTINATION FINALE 2 et… RE-ANIMATOR !

Photo : CYPHER

Vincenzo Natali aura mis du temps à mettre en scène un second long métrage alors que pourtant CUBE aura fait le tour du monde de façon triomphale. Forcément attendu au tournant, CYPHER s’écarte de l’univers claustrophobique de CUBE pour rejoindre un univers plus ouvert mais tout aussi paranoïaque.

Christophe "Arioch" Lemonnier

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