Dyanne
Thorne n'est pas la seule à revenir faire un tour dans ILSA
GARDIENNE DU HAREM. Impossible de ne pas reconnaître ici celui
qui interprétait le général (Wolfgang
Roehm) dans le premier film. Il a d'ailleurs toujours son accent
germanique et fait le voyage jusqu'en orient pour négocier avec
le sheik où on lui fera le même type de proposition que
l'une des tribus aux héros de L'HOMME QUI VOULUT ETRE ROI.
Il fait le voyage, pendant quarante minutes dans le film donnant l'impression
de ne pas en finir d'arriver, avec un agent de la CIA rapidement repéré
par Ilsa qui deviendra folle de ses performances sexuelles, après
s'être habillée de façon à faire triper les
adeptes du bondage. Puisque l'on vous dit que c'est la même recette
!

Tout comme pour
ILSA LA LOUVE
DES SS, le disque hollandais contient un transfert 16/9 au format
cinéma respecté et en NTSC. La compression y est assez
mal maîtrisée bien que nous ayons vu bien pire. A noter
toutefois de gros défauts à [42mn30] et surtout à
[1'31'40] trahissant un gros souci avec le master vidéo utilisé.
Le sous-titrage néerlandais
ne sera d'aucune aide à la plupart d'entre nous. Il faudra donc
avoir quelques petites notions d'anglais pour tirer profit de la version
originale. Bien qu'en mono, cette unique piste sonore soit, contrairement
à l'image, sans défaut particulier !

La galerie de photos est
assez étonnante. Elle démarre avec des clichés
probablement pris directement sur le film et dans un format minuscule
à l'écran. Un peu de patience et l'on peut découvrir
une seconde série de photos de plus grande taille avant d'obtenir
une troisième vague bien plus intéressante et dévolue
aux affiches et photos d'exploitation. Viennent ensuite la bande-annonce
et surtout les bio/filmographies qui s'avèrent être les
bonus les plus intéressants, même s'il s'agit exactement
des même déjà présents sur le disque de ILSA
LA LOUVE DES SS.

En changeant de lieu et de
contexte, ILSA GARDIENNE DU HAREM adoucit un peu l'aspect sulfureux.
Le film en devient plus acceptable mais garde toujours le même
mauvais goût en mélangeant sévices sexuels et tortures.
Du gore crado, parfois choquant, et du cul pour une sorte de film d'espionnage
déjanté !
Christophe
"Arioch" Lemonnier