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 FILM INFOS

 Titre original

 KING DINOSAUR

 Année

 1955

 Nationalité

 Etats-Unis

 Réalisation

 Bert I. Gordon

 Scénario

 Tom Gries
 Bert I. Gordon
 Al Zimbalist

 Musique

 Louis Palance
 Michael Terr

 Acteurs

 William Bryant
 Wanda Curtis
 Douglas Henderson
 Patti Gallagher
 Marvin Miller

 

 DVD INFOS

 

Editeur

Artus

Format Disque

2 DVD

Durée

61 minutes

Format Image

Format Sonore

English

Sous-titrages

Francais

 

 SUPPLEMENTS

 •Diaporama THE BEAST FROM HOLLOW MOUNTAIN (1mn24)
 • Diaporama KING DINOSAUR (1mn06)
 • The Ghost Of Slumber Mountain (1918 - 16mn04)
 • Film annonces
  • White Zombie
  • Voodoo Man
  • Mysterious mr. Wong
  • Human Monster
  • Les Envahisseurs de la Planète Rouge
  • Red planet Mars
  • Rocketship X-M
  • Flight to Mars
  • The Beast from hollow Moutain
  • King Dinosaur
  • Lost Continent
  • Two lost Worlds
  • L’ile Inconnue
  • La planète des Dinosaures
 • THE BEAST OF HOLLOW MOUNTAIN
 • KING DINOSAUR
 • LOST CONTINENT (1951)
 • TWO LOST WORLDS

 

 ON AIME

• Les dinosaures
• Les reproductions au format carte postale

 ON N'AIME PAS

• La qualité vidéo très limite

 VIDEOS

 Bande-annonce

 
 KING DINOSAUR

 

Une nouvelle planète vient d’entrer dans le système solaire. Les premières observations laissent à penser qu’elle serait habitable et sa proximité rend possible une expédition spatiale. Quatre scientifiques triés sur le volet sont envoyés sur la planète qui vient d’être nommée Nova…

Photo : KING DINOSAUR

Alors qu’il bosse sur de la publicité à destination de la télévision durant les années 50, Bert I. Gordon est amené à produire et éclairer un petit film d’aventures fauché, SERPENT ISLAND. Un premier pas dans la fiction qui mène le cinéaste, dans la foulée, vers la réalisation de son premier long métrage. Il met d’ailleurs à contribution le réalisateur de SERPENT ISLAND. Tom Gries va ainsi écrire le scénario de KING DINOSAUR d’après une idée de Bert I. Gordon et du coproducteur Al Zimbalist. Si l’on ne peut pas dire que l’écriture soit le point fort de KING DINOSAUR, il est tout de même intéressant de noter que Tom Gries se fera tout de même un nom bien plus tard dans le domaine du Western avec WILL PENNY, LES 100 FUSILS ou encore LE SOLITAIRE DE FORT HUMBOLT sans oublier que le cinéaste réalisera pour la télévision un drame à propos de Charles Manson, HELTER SKELTER. Mais, il faut être réaliste, si le point de départ de KING DINOSAUR se montre des plus ambitieux, à l’écran, ce sera beaucoup plus modeste ! Voyage spatial ? Autre planète ? Créatures ? Tout cela est bien dans KING DINOSAUR mais exposée de manière très particulière…

Photo : KING DINOSAUR

Habitué à brasser des images pour la télévision dans le cadre de la publicité, effets spéciaux compris, Bert I. Gordon va pallier au manque de budget en réutilisant des bouts de pellicule un peu partout. Le premier quart d’heure est, à ce niveau là, plutôt édifiant. Une voix-off académique nous fait le portrait d’une situation scientifique menant à l’envoi d’une équipe de spécialistes sur une autre planète. Pour étayer les propos, nous pouvons découvrir des scientifiques qui s’affairent, des ouvriers qui travaillent, des fusées qui décollent, des tests qui sont réalisés en laboratoire, des opérateurs qui manipulent des appareillages étranges… Un mélange hétéroclite d’images provenant d’un peu partout quitte à ne pas être spécialement raccord entre elles. Néanmoins, il faut se remettre dans le contexte. Au début des années 50, l’homme n’a pas encore marché sur la lune. D’ailleurs, il ne s’est même pas encore mis en orbite, le premier Spoutnik soviétique n’a pas encore décollé. A cette époque, la technologie et surtout l’information auprès du grand public, n’a rien à voir avec celle d’aujourd’hui. Dès lors, il apparaît dès lors plus facile de faire avaler ce long préambule scientifico-fictionnel et ce même si une partie de l’audience ne sera pas forcément dupe. Evidemment, tout cela sera jugé aujourd’hui bien peu sérieux au même titre que le postulat de départ de KING DINOSAUR avec l’arrivée d’une nouvelle planète dans le système solaire. Le décollage d’un V-2 pour envoyer nos héros sur la planète Nova renforce l’aspect bricolo de l’entreprise. Il n’en reste pas moins que cette première prise de contact avec KING DINOSAUR s’avère, au final, plutôt rythmé et se suit sans trop d’ennui. Ce qui n’est déjà pas si mal puisqu’une quinzaine de minutes, c’est, en gros, un quart du métrage !

Photo : KING DINOSAUR

Malheureusement, après l’introduction riche en images variées, KING DINOSAUR suit quatre scientifiques posant le pied sur la planète Nova. Deux hommes et deux femmes, chacun ayant leurs spécialités. Coup de chance, on se débarrasse assez vite des encombrants scaphandres puisque l’atmosphère est respirable comme sur Terre. D’ailleurs, cela tombe bien, tout est comme sur notre bonne vieille planète. S’ensuivent les investigations bien peu passionnantes de nos quatre héros évoluant dans quelques décors champêtres ponctués de nouveaux stock-shots donnant l’illusion d’une vie luxuriante. Assez vite, ils vont même adopter une sorte de petit ours, d’ailleurs crédité au générique. La bestiole ne sert, à vrai dire, pas à grand chose à moins, peut être, de donner un côté mignon à l’entreprise. Le métrage se réveille quelque peu lors d’une échauffourée entre l’un des scientifiques et un crocodilien "empaillé", le tout sous les cris hystériques de l’une des actrices se prenant la tête à deux mains. D’ailleurs, même à l’issue du combat, elle continue à hurler ! Peu importe, jusqu’ici, pas de dinosaures et, à vrai dire, rien d’anormal sur cette planète ressemblant à un coin de verdure américain. Ce qui nous mène au dernier quatre d’heure de KING DINOSAUR. Un dernier acte très particulier...

Photo : KING DINOSAUR

Les dinosaures font donc irruption en fin de métrage alors qu’ils étaient restés des plus discrets jusque là. D’ailleurs, le premier est pris en flagrant délit d’équilibrisme, situation embarrassante pour le reptile tout comme pour les spectateurs qui n’ont pas beaucoup d’effort à faire pour comprendre que le pauvre lézard se tient de manière très surnaturelle. Car notre KING DINOSAUR est une sorte de lézard. Un vrai. Un pas géant. Mais grâce à la magie des effets spéciaux, Bert I. Gordon intègre donc les comédiens en surimpression lui donnant une taille démesurée. L’un des membres de l’expédition étant un spécialiste des créatures préhistoriques, le couperet tombe. Il s’agit d’un tyrannosaure ! Autant dire que l’on suit donc un paléontologue qui ronflait près du radiateur pendant ses études tant il semble incongru de faire la confusion. A partir de là, bizarrement, des tas de bestioles surgissent et se mettent à se taper dessus. Certaines étant amenées à se battre entre elles manifestement pour les besoins du métrage et pour un résultat peu ragoûtant. La manie d’utiliser des images provenant d’autres métrages mènent Bert I. Gordon à recycler des images de TUMAK, FILS DE LA JUNGLE (le sanglant combat, le mammouth, etc...).

Photo : KING DINOSAUR

Ce premier long métrage de Bert I. Gordon n’est clairement pas ce que le cinéaste a pu faire de mieux. Il s’agit là d’un premier essai balbutiant et profondément naïf. Voire même bien plus comme on peut le découvrir dans l’effarant épilogue. Car si le paléontologue ne fait pas la différence entre un tyrannosaure et un lézard, notre équipe fait péter la gueule à la faune de la nouvelle planète qui vivait plutôt tranquillement avant l’arrivée de nos explorateurs terriens. Littéralement atomisée, à coup d’images provenant d’une vraie explosion nucléaire, la planète devient alors moins hostile aux yeux des scientifiques. Au point que l’un d’eux nous sort qu’ils viennent d’amener la civilisation sur la planète Nova. Rien que ce passage vaut, à lui seul, la vision de KING DINOSAUR, un métrage bancal mais doté de séquences incongrues ou incroyables. Toutefois, il faudra visionner la chose au second degré, cette première réalisation cinématographique de Bert I. Gordon n’ayant rien d’une œuvre incontournable.

Photo : KING DINOSAUR

Ce KING DINOSAUR se retrouve dans un double DVD édité par Artus Films et intitulé LES DINOSAURES ATTAQUENT. Deux disques où l’on peut donc trouver en plus LOST CONTINENT, TWO LOST WORLDS et THE BEAST OF HOLLOW MOUNTAIN. C’est avec ce dernier que KING DINOSAUR cohabitent sur un même DVD. De plus, les deux disques contiennent des courts-métrages de Willis O’Brien, le technicien qui avait, entre autres, confectionné les effets spéciaux de KING KONG. Nous ne reviendrons pas sur les suppléments puisqu’ils avaient déjà été évoqués dans la chronique de THE BEAST OF HOLLOW MOUNTAIN. Pour en savoir plus à ce sujet, nous vous conseillons de vous reporter vers cette chronique et nous n’aborderons ici que l’aspect technique du KING DINOSAUR contenue dans cette édition. Mais, avant, mentionnons la présence, dans le joli boîtier, d'un livret ainsi que des reproductions d'affiches et photos d'exploitation au format cartes postales. De petits ajouts fort sympathiques !

Photo : KING DINOSAUR

Le transfert vidéo de KING DINOSAUR permet de découvrir le spectacle en plein cadre, format probablement d’origine du film. Hélas, il apparaît assez vite évident que l’éditeur a utilisé une source défaillante. De prime abord, l’image en noir et blanc n’a rien d’exceptionnel mais n’est pas désagréable. A vrai dire, on pourrait même oublier les différents défauts de pellicule. Mais de nombreux soucis viennent entacher la vision de KING DINOSAUR. Et ce sont des soucis vidéos qui n’ont donc rien à voir avec l’usure d’une pellicule. Ainsi, on pourra faire l’expérience de soucis de trame ici ou là. Et, bien pire encore, sur la fin du film, on décèlera d’inexplicable gel d’images. Le résultat est plutôt très gênant ! Il faut espérer que l’éditeur essaiera a l’avenir de nous présenter de biens meilleurs transferts sur ses prochaines éditions car nous avons dépassé ici la limite de l’acceptable… Pour le son, une seule piste sonore est proposée et elle est en version originale anglaise. Pour ceux qui ne comprennent pas parfaitement la langue, on peut bien évidemment afficher un sous-titrage en français.

Antoine Rigaud

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