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 Sujet du message: Hopital massacre (alt : X-Ray) - Boaz Davidson (1981)
MessagePosté: Ven Sep 24, 2004 1:02 am 
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Réalisé en 1983 par Boaz davidson, Hospital massacre connu sous le titre X-ray même s'il ne fut jamais distibué en salle fit les beaux jours des amateurs de slashers par le biais de la vidéo et en tant que splashe, cet hopital tient les alléchantes promesses de son titre.

Perdu dans les innombrables films du genre, X-ray s'en distingue tout de même par son coté violemment humoristique et caustique, faisant du film un bijou d'humour noire coloré au rouge vif sang.

Trame simple voire bateau, X-ray s'ouvre sur ne réjouissante scéne de St valentin où Susan, petite peste blonde, refuse la lettre d'amour d'un de ses soupirants et le renvoie d'une odieuse manière.
Ils ont 10 ans mais ce jour là verra la raison du petit amoureux rejeté basculer à jamais.
Excellente introduction où Davidson joue de la cruauté de l'enfance, donnant le ton au film.

10 ans plus tard, la peste blonde est devenue une sculpturale brune qui se rend à l'hopital pour qques examens de routine sans savoir que son petit soupirant d'alors s'y est faufilé afin d'avoir sa revanche.

A petit budget, petite série B et Davidson va alors miser sur les quiproquos donnant naissance à un humour salvateur et le gore particulièrement violent ici.
X-ray devient alors une sorte de "Devinez qui je suis" car chacun des membres de l'hopital pourrait etre le tueur fou qui va eliminer méthodiquement tous le personnel afin d'arriver jusqu'à Susan. Et fou il l'est.
C avec une rare violence et un sadisme exacerbé qu'il massacre le personnel.
Uniquement motivé par la haine et la folie, soufflant, haletant, grognant tel un monstre derrière son masque de chirurgie, il agit telle une bête, inhumain, monstrueux ds sa rage, le tout ponctué par une musique stridente, des effets sonores tonitruants et des choeurs hystériques:

Tête plongée dans l'acide, décapitation, hachette plantée dans le crâne, cadavres pendus ds les armoires et bien d'autres réjouissances sont au rendez vous. :D :D

Tout est enorme, aucune logique dans tous ces massacres qui passent inapercus mais finalement Davidson arrive à son but: derrière l'aspect comédie grd guignolesque et noire, il crée un malaise, malaise qu'on ressent devant un hopital, lieu de mort par définition et qui ici prend tt son sens.
Cette peur, on parvient à la ressentir à travers l'heroine, la peur de la maladie au départ puis petit à petit celle de mourir.. avant d'être mis face à la Mort et se retrouver ligotée à une table d'operation pour y etre découpée vivante au scalpel.

Tout va vite, réalisation efficace, aucune perte de temps, on a 80mn et pas de place à l'inutile ici.. X-ray mise sur son rythme aussi haletant que ses protagonistes.

Niveau distribution, les amateurs de plastique magazinesque retrouveront le teint cireux de la brune Barbi Benton, ex chanteuse country baby-doll et surtout play mate et poupée Barbie des sex and horror film 80s, qui n'en finit pas d'étaler ses charmes et sa petite culotte en coton mais sans jamais l'enlever.
Et agreable surprise, la petite peste blonde qui joue Susan à 10 ans n'est autre que cette odieuse cancrelate de Elisabeth Hoy, heroine des Tueurs de l'Eclipse, où elle était déja plus que vilaine!!
Ciel.. j'adore les pestes!! 8) :D :D

Hopital massacre, présenté au Festival du film fantastique de paris en 83, est un adorable petit slasher, bourré d'humour et vilainement sadique, un savant mix de comédie noire et de gore savoureux.. A posséder au rayon psychopathe en liberté!!


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Et aujourd'hui... :roll:

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MessagePosté: Ven Sep 24, 2004 2:31 am 
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chouette critique mais je vais pas être de ton avis eric.
j'ai trouvé ça assez mauvais et extrèmement longuet...le gore m'a pas plus marqué que ça, les meurtres étant suggérés la plupart du temps.
par contre, je me rappelle assez bien de la séquence où Barbie Turique est allongée sur une table d'opération, à poil...le reste, zzzzzzzz.


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MessagePosté: Ven Sep 24, 2004 4:17 am 
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MessagePosté: Ven Sep 24, 2004 8:51 am 
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aaaah elle me plaisait bien cette afiche, je me rappelle l'avoir vu au super M du coin à l'époque et ça me faisait sourure l'accroche "enfin le film que vous ne verrez jamais à la tv" :lol:

ceci dit je garde un bon souvenir de ce film, j'aimerais bien le revoir. de gtoute façon à l'époque j'aimais bien les films de psycho-killers à la whodunnit... mais un bon film de son époque.

et une très bonne anecdote de l'ami Eric:

"la petite peste blonde qui joue Susan à 10 ans n'est autre que cette odieuse cancrelate de Elisabeth Hoy, heroine des Tueurs de l'Eclipse, où elle était déja plus que vilaine!! "

décidément, cette petite avait de l'avenir dans ce genre de films :lol:


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MessagePosté: Ven Sep 24, 2004 1:22 pm 
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Ghniomhachas a écrit:
"la petite peste blonde qui joue Susan à 10 ans n'est autre que cette odieuse cancrelate de Elisabeth Hoy, heroine des Tueurs de l'Eclipse, où elle était déja plus que vilaine!! "

décidément, cette petite avait de l'avenir dans ce genre de films :lol:


Eh oui, une vraie face de peste en +. Malheureusement, la petite Elisabeth n'a pas perduré et ce fut ses rares performances sur grd écran. :cry: :cry:

Pour répondre à l'ami Throma, longuet?? 80mn c court et l'action commence dés le départ du film ss aucun tps mort.
Vrai que pas mal des scénes gore st suggérées ou projétées en ombres chinoises comme le meurtre d'un des docteurs derrière un rideau mais la violence, l'acharnement et la fureur du tueur palie à tt ca et perso, je trouve que le film y gagne en force.

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MessagePosté: Sam Sep 25, 2004 1:28 pm 
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D'autres petites illustrations que j'aime assez :D :

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MessagePosté: Ven Avr 15, 2005 6:14 pm 
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J'ai bien aimé ce Massacre Hospital...

Après une séance d'intro "flashback" plutôt sympathique, on ne perd pas de temps, notre héroine doit se rendre à l'hôpital pour ce qui ne devait être qu'un banal examen. Seulement voilà, un tueur déguisé en infirmier l'observe, bien décidé à la retenir prisonnière dans l'établissement, ce qui implique évidemment l'extermination d'une bonne partie du personnel, et ce jusqu'à la confrontation finale...

Le point fort de ce film réside dans le fait que le réalisateur ne perd pas de temps et enchaîne les scènes de meurtres avec la régularité d'un métronome. Les mises à mort sont diverses et variées et on ne s'ennuie pas un instant.
Après, c'est clair que tout est exagéré et caricatural, les situations comme les personnages, ce qui contraste effectivement avec la fureur de ce tueur avide de vengeance, au visage dissimulé par un masque mais que l'on devine déformé par cette respiration bestiale et maladive.

Donc en gros, même si je ne suis pas à fond dans les slashers (j'en ai d'ailleurs pas vu des masses, je dois dire...), celui-ci est très efficace et se regarde avec grand plaisir.


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 Sujet du message: Re: Hopital massacre: Peste! je te tuerais!
MessagePosté: Mar Mai 01, 2012 4:01 pm 
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Localisation: Tokyo dans les annees 70s, baby! Yeah!
La fete de la St-Valentin tourne au drame pour une petite fille, lorsqu’un petit camarade, pretendant jaloux, tue un autre enfant apres avoir vu sa declaration ridiculisee. 19 annees plus tard, devenue adulte, la jeune femme se rend dans un hospital pour subir quelques tests. Au meme moment, un individu s’introduit dans l’hopital, se fait passer pour un medecin et commence a truicider le personnel de l’etablissement. Se pourrait-il qu’il y ait un paralelle entre les deux evenements…?

Au royaume des slasher, souvent il semble que les producteurs sont borgnes, les realisateurs manchots, les acteurs cul-de-jattes, et tous esperent que les spectateurs soient aveugles…

Debut des annees 80s, la mode des slashers, entamee pendant les annees 70s continue son petit bonhomme de chemin, bon gre, mal gre.

Si le genre a déjà quelques “classiques” (The Psycho (1961), Halloween (1978)) ou de films “marquants” (Maniac (1980) ) a son palmares, force est neanmoins de constater que le genre s’encroute mechamment et qu’il semble etre devenu le passage oblige d’aspirant-realisateurs plus ou—surtout—moins doues et de producteurs roublards.

A ce titre, X-Ray (1982), aussi connu sous le titre plus “allechant” de “Massacre Hospital” fait partie des films peu “marquants” du genre.

A la lecture du synopsis ci-dessus, on retroue pele-mele des elements de films anterieurs (Halloween (1978) pour l’enfant-tueur, un hospital comme lieux de l’”action” comme dans Halloween II (1981), Terminal Choice (1985), Visiting Hours (1982) ), une histoire que l’on devine aisement comme brinqueballante :roll: , le tout matine de psychologie de foire :mrgreen: .

Ce n’est pas la vision du produit en lui-meme qui inflechira l’impression initiale, tant le film accumule les lacunes et autres trous dans le recit (une elipse de 19 annees apres le meurtre initial ou rien ne sera dit quant aux tenants et aboutissants de ce dernier, le hasard mettant en presence la victime et son poursuivant dans un meme lieu :roll: , le fait que tout un pan du personnel hospitalier se fait zigouiller sans que cela ne se fasse remarquer :D —a noter que Carpenter dans Halloween II (1981) situait l’action dans un hospital de campagne et de nuit—alors, qu’on se trouve ici en presence d’un hospital en plein dans une grande ville, on remarquera particulierement une noyade dans un evier rempli d’acide—surement tres utile dans un hospital §£ , et qui s’inspire directement de la noyade dans de l’eau bouillante de…Halloween II, etc, etc).

Bref, entre les illogismes du recit et des personnages, le peu de soin apporte au recit et la platitude de la realisation de Boaz (American Cybord (1993) )—qui se reconvertira d’ailleurs dans la production (Delta Force 3: The Killing Game (1991), Shark Attack 3: Megalodon (2002), The Expendables 2 (2012) :shock: ), il ne reste pas grand’chose a sauver du film, et ce ne sera pas Barbi Benton (The Love Boat TV (1978), Charlie's Angels TV (1980), Death Stalker (1983) ) qui se donne pourtant a corps et a cris(!) :D dans le role de la proie qui inversera la tendance vers le bas du metrage.

X-Ray reste donc l’exemple-type du slasher vite fait, pas franchement “mauvais” en soi, mais neanmoins “pas bon”, car ne cherchant non seulement pas a injecter du “sang neuf” dans le genre, mais vise juste a un retour sur investissement (TRES) rapide en usant et abusant des formules déjà en place. Un film comme il s’en fesait au kilometre a une certaine époque donc, et qui a force de ne pas marquer les esprits a fini par sombrer dans un certain oubli. Pas une mauvaise chose en soi…

Au final, a voir, si on est vraiment un acharne du genre, sinon un film sur lequel on peut aisement faire l’impasse.

X-Ray: 2.0 / 5

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En direct du Japon. Bonsoir. A vous, Cognac-Jay.


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 Sujet du message: Re: Hopital massacre - Boaz Davidson (1983)
MessagePosté: Mer Aoû 06, 2014 10:07 am 
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Localisation: Pyun City
Vu sujr le blu ray de chez Shout sous le titre X-Ray. Connu aussi sous le titre be my Valentine... or else.

En fait, il y a quelques similitudes avec Massacre à la St Valentin, voire plus d'une. Et Halloween 2, comme pointé ci-avant.

Bon, c'est clair : c'est mauvais. Un scénario bourré d'incohérences assez monumentales : la gamine connait le gamin-meurtrier de son frère au début du film. on pourrait croire qu'il fut arrêté? ben non. Bluesoul en a noté une palanquée, je reviens pas dessus. Ce qui est étrange, c'est le ton ouvertement comique et second degré du film. En regardant l'interview du real après le film, ça devient assez limpide sur le final de l'itw : on dirait qu'il ne s'est pas rendu compte d'avoir fait un film d"horreur comique. Involontairement, donc, car habitué à faire des comédies à la base §£
Il y a une scène autre, où l'héroïne entre dans une chambre en hurlant à l'aide, et trois type bandés de la tête aux pieds, dans des plâtres, commencent à s'agiter dans tous les sens. et elle repart :shock: :D
Ca fait 89mn, c'est nul au niveau des frissons, de la mise en mscène du suspens, de la crédibilité de l'(entreprise, au niveau du gore. Ridicule des situations, des comportements du personnel hospitalier qui frise le nawak. Facilité du récit, de mise en image (parfois assez moche), un peu longuet à démarrer...mais drôle au second voire 36e degré.
Viva Cannon, quoi!

PS : contrairement à ce qui est indiqué dans le premier post, le film est de 1981 - tourné fin 1980.

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Oh really? Well then I'm sure you wouldn't mind giving us a detailed account of exactly how you concocted this miracle glue, would you ?


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